Randonnées pédestres

122. Siviriez – Bionnens – Le Saulgy

  • Durée: 2h30
  • Longueur: 9 km
  • Dénivelé: 170 m
  • Région: La Glâne
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Description

Postes

Carte

Description

  1. Garez votre voiture dans le parking de la poste de Siviriez.
  2. 50 m au sud de l’église, vous trouvez un beau chemin asphalté qui vous conduit, direction sud-ouest, vers le bois de la Moille.
  3. Sur ce ch., au pt 791, allez à droite.
  4. Traversez une grande partie de la forêt, puis descendez à droite vers Pra Cachat et la route de 1ère cl.
  5. A la cabane forestière (poste 1), prenez le chemin de gauche pour traverser le bois des Bioles et arriver à la Couta (poste 2).
  6. Descendez à droite vers la route Siviriez – Ursy (poste 3 au car.).
  7. Montez vers le Saulgy (poste 4 au carrefour de la Coula).
  8. Il faut emprunter maintenant le chemin balisé pour Romont. Il suit très souvent la lisière et passe à l’ouest du Saulgy et de la Montagne de Brenles.
  9. Vous parvenez au carrefour avec la route Siviriez – Brenles, près de la Valaire (poste 5).
  10. Suivez cette route à droite pour rentrer à Siviriez.

Remarque

Vous pouvez raccourcir ce circuit d’une demi-heure si vous descendez à Siviriez depuis la Coula, en traversant le hameau du Saulgy.

Ref. carte: Moudon 1 : 25 000

La région

Communes et fusions

Ursy

3 030 habitants le 01.01.2017

Communes ayant fusionné :

  • Ursy
  • Vuarmarens
  • Bionnens
  • Mossel
  • Vauderens
  • Esmonts
  • Morlens
Siviriez

2 214 habitants le 01.01.2017

Communes ayant fusionné :

  • Siviriez
  • Le Saulgy
  • Villaranon
  • Villaraboud
  • Prez-vers-Siviriez
  • Chavannes-les-Forts

Lieux-dits

  • Siviriez : de Severius, propriétaire romain.
  • Les Genièvres : lieu où abondent les genévriers.
  • Les Chaussiés : chemin, route surélevée ou digue traversant un marais.
  • La Caudra : lieu avec beaucoup de noisetiers (coudriers).
  • La Confrérie : terrain appartenant à une Confrérie qui était, au Moyen Age, une association de laïcs accomplissant des oeuvres de piété et de charité.
  • La Moille : à l’origine, prairie très humide (mouiller).
  • Les Sapalés : forêt ou plantation de sapins.
  • Les Moneresses : canal d’amenée d’eau à un moulin.
  • Les Dailles : plantation de pins sylvestres ; aiguilles rangées par deux.
  • Les Combes : combe, petit vallon.
  • Les Chintres : bord, limite. Par extension, ce mot désigne le bout du champ, utilisé pour tourner les attelages.
  • Le Vernay : bosquet ou taillis d’aune (verne ou vergne).
  • Les Gottes : petite source de surface, petit ruisseau.
  • Le Raffour : four à chaux ; le calcaire calciné donne la chaux vive, très employée autrefois dans la construction.
  • Le Réplana : replat, petit plateau sur une éminence.
  • Les Indivis : terre étant restée quelque temps en copropriété.
  • La Couta : côte, coteau.
  • Les Bioles : bosquet ou ensemble de bouleaux.

Bossard & Chavan, Nos Lieux-dits, Cabédita

Eglise de Siviriez

Patron : saint Sulpice. La paroisse de Siviriez, dont les limites n’ont pas changé depuis le Moyen Age, remonte vraisemblablement au 10ème siècle. Un curé y est signalé déjà au milieu du 12ème siècle ; le collateur était alors l’évêque de Lausanne. Dès 1551, cette fonction fut reprise par le clergé de Romont. L’église est attestée pour la première fois dans un document de 1200 environ. Elle fut reconstruite en 1586, puis, un siècle plus tard, le 27 avril 1681, Mgr de Strambin consacra l’église agrandie de Siviriez. En 1811, Mgr Guisolan consacra un nouveau sanctuaire, celui dont la nef subsiste encore aujourd’hui. En 1931, l’église fut à nouveau agrandie. Les travaux furent confiés à M. Fernand Dumas, qui créa un large transept à l’endroit où se terminait la nef ; il y ajouta un vaste choeur. La voûte a été refaite. Les paroissiens demandèrent ensuite à Alexandre Cingria six vitraux pour garnir les baies du transept : au nord, la Vierge Marie, en pied, à la robe d’or sur fond bleu et rose, entourée de saint Nicolas de Flue et de saint Pierre Canisius ; au sud, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, avec à ses côtés, saint François Xavier et saint François d’Assise ; vitraux mis en place en 1936, comprenant chacun dans autant de cartouches, trois scènes connues de la vie de la sainte ou du saint envisagé. Quelques années plus tard, Cingria n’étant plus de ce monde, le peintre Gaston Faravel (auteur du chemin de la croix, en 1935) fut prié de munir de vitraux semblables les huit baies de la nef. Chaque vitrail allait être divisé en trois parties, comme les précédents, mais de manière très libre : au milieu, occupant la moitié de l’espace disponible, se situe le thème principal, tiré de l’Evangile ; au-dessus et au-dessous, deux représentations plus petites d’un sujet du même genre, se rapportant à l’Ancien Tesament ou à la vie de l’église. L’artiste avait réalisé l’Annonciation, la remise des clefs à saint Pierre, et l’Agonie au Jardin des Oliviers lorsqu’il tomba malade et dut interrompre définitivement son activité dans ce domaine. C’est Théodore Strawinsky qui prit la relève, en 1947, et réalisa les vitraux restants. Ils se reconnaissent à l’inscription latine placée au sommet du panneau. Une nouvelle intervention allait se produire, concernant cette fois-ci les fenêtres du choeur. En 1985, on y ouvrit trois nouvelles fenêtres. C’est le peintre suisse alémanique Samuel Buri qui fut choisi pour dessiner les cinq vitraux. Le thème retenu est celui des grandes fêtes de l’année liturgique : la Nativité, la Passion, la Résurrection, la Pentecôte et l’Ascension. Des couleurs somptueuses s’entremêlent autour de grandes lettres disséminées sur le panneau , qui composent ensemble le nom de la fête concernée. Dans le transept de droite, une chapelle a été ouverte en 1953. C’est là que furent déposés le 26 juillet de la même année les restes mortels de la servante de Dieu Marguerite Bays qui a été béatifiée par le pape Jean-Paul II le 29 octobre 1995. Un reliquaire, réalisé par MM. Jean-Jacques Hofstetter et Pascal Jaunin, a été placé dans cette chapelle en l’an 2000.

Le nouvel Office postal de Siviriez

Les nouveaux locaux de l'office postal de Siviriez ont été inaugurés en janvier 2010. Situés à côté du restaurant, dans le bâtiment administratif de la commune, ils sont vastes et accueillants. Ils offrent aux usagers de nombreuses cases postales. En 1847, la première poste ouvrait ses portes à Siviriez. Durant plus d'un siècle, elle sera logée à proximité de la ligne de chemin de fer, au bout du chemin qui descend de l'église. Elle a ensuite déménagé pour se loger près de l'école, dans la maison du buraliste postal. Ces dernières années, elle avait trouvé refuge dans des conteneurs, au milieu du village.

Un nouveau complexe communal à Siviriez

Le 19 juin 2010, la commune de Siviriez a inauguré un nouveau complexe communal. Répondant aux normes Minergie, il s'articule sur trois niveaux desservis par un ascenseur. Au rez-de-chaussée, la poste y a aménagé une nouvelle antenne régionale. Le même niveau accueillera l'école maternelle en automne 2010. Le premier étage est entièrement réservé à l'administration communale. Le sous-sol abrite divers locaux de services et le chauffage à distance à bois, alimenté par des copeaux. Il dessert le bâtiment qui l'abrite, celui de la Richozière, la halle de gym, le café du Lion-d'Or et l'EMS. D'autres constructions pourront être raccordées à ce chauffage. Le toit de l'immeuble est recouvert par 160 m carrés de capteurs solaires photovoltaïques qui produiront 20 000 kWh d'électricité par an. Cinq millions de francs ont été investis dans cet édifice.

Découvertes archéologiques

Siviriez, Epoque romaine (0 - 400)

On a trouvé dans une villa romaine de Siviriez une poignée de porte en forme de dauphin (objet très rare).

Qu’en un lieu, qu’en un jour, un seul fait accompli

Tienne jusqu’à la fin le théâtre rempli.

Nicolas Boileau

Le cœur a des pensées que ne dit pas la bouche.

Chrétien de Troyes