Randonnées pédestres

149. Belfaux – Autafond

  • Durée: 2h15
  • Longueur: 9 km
  • Dénivelé: 220 m
  • Région: La Sarine
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Description

Postes

Carte

Description

  1. Garez votre voiture dans le grand parking situé au nord-ouest de l’église.
  2. Descendez une centaine de m, direction Grolley, pour aller prendre à gauche la route qui conduit aux halles de sport. Vous passez par le poste 1 (pt 579).
  3. 150 m après le pt 579, vous obliquez à droite vers la Sonnaz. Vous la traversez, puis vous montez vers le Bugnon en lisière de forêt, juste après la ligne de chemin de fer.
  4. Vous empruntez le chemin pour Combes.
  5. Au pt 669 (poste 3), dirigez-vous vers Autafond.
  6. Au carrefour du pt 656 à Autafond, allez à droite vers la forêt des Dailles.
  7. Au poste 5, virez encore à droite et longez le bois des Combes.
  8. Pénétrez légèrement dans la forêt pour aller traverser la trouée (ligne à haute tension) et parvenir dans le bois des Dévins.
  9. C’est en suivant la lisière nord-est que vous rentrez à Belfaux.
  10. Passez par la pisciculture puis devant la Forge de Belfaux (maison patricienne), au bord de la route principale, près du giratoire.

Ref. carte: Fribourg 1 : 25 000

La région

Communes et fusions

Belfaux

3 348 habitants le 01.01.2017

Communes ayant fusionné :

  • Belfaux
  • Autafond
  • Cutterwil
Corminboeuf

2 454 habitants le 01.01.2017

Communes ayant fusionné :

  • Corminboeuf
  • Chésopelloz

Lieux-dits

  • Belfaux : beau foyard.
  • Corminboeuf : "Cor" signifie domaine rural, hameau.
  • Les Dailles : plantation de pins sylvestres.
  • La Bioleire : bosquet ou ensemble de bouleaux.
  • Le Bugnon : source, spécialement celle surgissant à fleur de terre ou au fond d’un bassin naturel.
  • Les Dévins : terre, souvent forêt, soumise à certaines restrictions telles qu’interdiction du libre parcours et d’exploitation, s’il s’agit d’une forêt, ou interdiction de la vaine pâture durant une partie de l’année, s’il s’agit d’un champ ou d’un pré.

Bossard & Chavan, Nos Lieux-dits, Cabédita

L’église de Belfaux

Patron : saint Etienne. La paroisse de Belfaux est l’une des plus grandes et des plus anciennes du canton. Un curé-doyen de Belfaux est signalé déjà en 1138, mais la création de la paroisse remonte vraisemblablement au 9ème siècle. L’église fut incendiée entre les années 1470 et 1474. Elle fut reconstruite. En 1841, fut commencée la grande église actuelle avec son majestueux portique, ses huit imposants piliers cannelés qui partagent l’édifice en trois nefs d’égale hauteur et supportent un puissant entablement. Elle a été consacrée en 1865. Le clocher, renversé lors d’un ouragan en 1879, a été remplacé par la flèche actuelle, rénovée en 1952. La statue de saint Etienne, au-dessus de l’entrée, a été placée en 1902. Le grand crucifix de bois, remontant au 13ème siècle, avait été épargné lors de l’incendie. Il fut dès lors l’objet d’un culte spécial. Les malades venaient en pèlerinage à Belfaux de tout le canton et même du Jura, de la Savoie et de la Franche-Comté. Un grand vitrail de M. H. Broillet, placé au haut de la nef en 1920, rappelle l’histoire du saint Crucifix : au centre, la constatation du miracle ; au-dessus, les papes qui ont accordé des indulgences ; et en bas, la procession qui marqua la fin de la misson de 1919.

L’ancienne forge de Belfaux

Ce bâtiment construit par la famille de Lanthen Heid vers la fin du 16ème siècle est l’une des résidences seigneuriales campagnardes, de tradition gothique tardive, les mieux conservées du canton de Fribourg.

Découvertes archéologiques

Un ancien cimetière mis au jour à Belfaux

En mars 2011, un cimetière, vieux de plusieurs siècles, a été mis au jour près de l'église de Belfaux. Ce secteur recèle plus de huitante tombes. Il prolonge une zone déjà fouillée durant les années 1980 et 1990. Ensemble, ces secteurs constituent la nécropole la plus intéressante du canton. Des traces d'occupation remontant à l'âge du bronze – 1300 avant J.-C. – ont même été découvertes. L'ancienne église date du 6ème siècle. Jusqu'au 8ème siècle, les morts étaient enterrés à l'intérieur de l'église. Il n'y a pas de trace de cercueil ou de coffre en bois. Les corps étaient déposés directement dans la terre, enveloppés dans un linceul. Ce qui fait tout l'intérêt de ce site, c'est la présence conjointe, sur une surface d'environ 1000 mètres carrés, d'une nécropole, de traces d'habitat et de sanctuaires. Des tessons de céramique remontant à l'âge du bronze indiquent que, vers 1300 avant J.-C. déjà, un village existait à l'emplacement actuel de Belfaux.

Un bon mari ne se souvient jamais de l’âge de sa femme, mais de son anniversaire, toujours.

Jacques Audiberti (1899 – 1965)

Je passais au bord de la Seine

Un livre ancien sous le bras

Le fleuve est pareil à ma peine

Il s’écoule et ne tarit pas

Quand donc finira la semaine.

Guillaume Apollinaire (1880 – 1918)